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ATTICA - You are in danger

ATTICA, que Pierre Vervloesem mixe et masterise, sont cinq, sans compter les invitésoccasionnels en sus. Et il y en a : des cuivres, le violon de Bernard PLOUVIER et....... la Fanfare Royale de Hamois.

Cet album aligne une grosse douzaine de chansons dont aucune n'est à jeter. Il serait aisé d'établir des filiations : Syd Barrett, Jeff Buckley ou encore Nick Drake dont ils reprennent le célèbre "Riverman" d'une manière très intimiste.
L'essentiel n'est pas là. La voix d'Amaury MASSION est suffisement personnelle que pour influer une ligne aux compositions une force émotionnelle sans cependant les étouffer en sensibleries faciles. Il y a certes parfois quelques détours inutiles mais ce ne sont là des ébauches de jeunesse.

ATTICA est un groupe à suivre.

Belgique - RIF RAF - Eric THERER

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ATTICA - You are in danger

ATTICA, combo bruxellois ainsi nommé en hommage au Attica Blues d'Archie SHEPP, a l'ambition de promouvoirun rock sous fortes influences jazz. Il y parvient aisément grâce à la qualité et au talent de musiciens rompus à l'improvisation.
Qualifier leur musique est assez inconfortable car, hybride, elle se joue des classifications; pour faire court on dira que nous sommes en présence d'un cross-over entre rock, jazz et folk.
La démarche évoque d'ailleurs, par bien des aspects, les premiers pas d'OVERHEAD? sensation accentuée par le chant profond du leader, Amaury MASSION, évoquant celui de Jeff Buckley;
Chantées en anglais, ces treize chansons aux ambiances sombres et intenses, ne déméritent jamais et on tombe rapidement sous le charme. Le groupe se fend d'une version remarquable du "Riverman" de Nick Drake, qui donne la chair de poule et s'offre la Fanfare Royale de Hamois sur "127 bis", une preuve supplémentaire d'éclectisme.

France - LONGUEUR D'ONDES - Alain BIRMANN

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Musique - ATTICA... à part

En marge de la scène rock belge, ATTICA trace sa route: élégante, racée et volontiers ouverte aux libertés jazz.
En concert, ce samedi soir, au Théâtre Marni, à Bruxelles. - D.R.

RENCONTRE

C'était un peu la bonne nouvelle de 2004: oui, il est possible de sortir en Belgique francophone de bons disques de rock, et avec ceux-là, remplir des salles conséquentes. On a beaucoup parlé des groupes du label Bang!: les Girls In Hawaii, Sharko, Ghinzu... A raison: leur musique en vaut la peine.
Pour autant, il reste encore du monde derrière. , ATTICA par exemple.

Le premier album du groupe bruxellois, «You Are In Danger», est sorti l'été dernier, sur le label Carbon 7 (AKA MOON, Kris Dane...). Il est rempli de belles promesses, autant que d'un certain culot: il en faut tout de même un peu pour reprendre le «Riverman» de Nick Drake ou proposer un trompeur «Sober Blues», qui se déplie sur plus de 7 minutes.
«On veut s'inscrire dans le rock, mais en s'éloignant d'une pop trop écrite et cadenassée», explique Amaury Massion (chant) pour justifier cette étonnante liberté.
«Ce qui nous permet de plus facilement pouvoir réinterpréter les morceaux par la suite, en concert», précise Gilles Mortiaux (guitare). Leur amour pour le jazz ne doit pas y être pour rien. Le nom du groupe vient d'ailleurs d'un morceau d'Archie Shepp, «Attica Blues» (1972), et sur un titre comme «Sweet Rain», on peut entendre le sample d'une annonce d'un concert de John Coltrane.

Organique

Un bagage pas forcément courant pour un groupe de rock, qui de nos jours en deviendrait presque parfois lourd à porter. Du jazz-rock? On en est pourtant très loin. «On préfère parler de rock organique», précise Amaury Massion.
«On attache beaucoup d'importance à l'improvisation, prolonge Gilles Mortiaux.
Mais cela reste toujours des chansons. Le fait est qu'on ne voudrait pas se laisser emprisonner dans une case ou un genre particulier. Une référence comme LED ZEPPELIN pouvait très bien passer d'un morceau heavy à quelque chose de plus blues.» De «Urban Fields» - très «northern soul», violons compris -, à «127 Bis» sur lequel vient se coller une fanfare, c'est vrai que ce premier album ne manque pas de relief.
Qu'est-ce qui rassemble alors ATTICA, au-delà des styles? «Une démarche, un son construit à cinq. C'est d'ailleurs pour cela que tout le monde est crédité sur chaque titre.»

La musique d'ATTICA tranche en tout cas avec la tendance actuelle d'un rock plus brut de décoffrage. «On nous assimile parfois à une scène «rock bien joué»! Peut-être parce qu'aujourd'hui on revient à une démarche presque «garage», les mélodies en plus. Du coup, le cadre se restreint. Pour certains, on ne fait même plus vraiment du rock. On passe pour des intellos. Certains font parfois le lien entre ce qu'on fait et PINK FLOYD.
Mais quand on écoute leurs premiers disques, à côté, ce que l'on fait est hyper-accessible! Il y a un formatage de plus en plus étroit. D'ailleurs, aujourd'hui, un groupe comme PINK FLOYD n'arriverait plus à se faire entendre.»

On préférera alors parler plutôt d'une certaine élégance dans le chef du groupe. Voire d'un certain panache aussi, qui les a fait enregistrer tout le disque dans des conditions live, avec le concours de Pierre Vervloesem. «Il a tout à fait respecté ce canevas live. Au niveau de la dynamique aussi. On aurait pu avoir une espèce de bloc compact, comme sur beaucoup d'albums rock actuels où la notion de dynamique a quasi complètement disparu, sacrifiée à la mélodie et à l'harmonie. Tout y est remis à plat. On préférera ainsi enlever un instrument plutôt que de la jouer moins fort. Sur notre disque, au contraire, on n'a pas voulu laisser tomber cet aspect-là des choses.»

Un pied dedans, mais aussi un pied en dehors du rock, ATTICA trace ainsi sa route.
Singulière. Et à suivre de près.

ATTICA, «You Are In Danger», Carbon 7. En concert ce samedi soir, au Théâtre Marni, 1050 Bruxelles.

Belgique - LA LIBRE BELGIQUE - Laurent HOEBRECHTS

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ATTICA - You are in danger

“A Time To Improvise Casual Awareness”, voici le mot d’ordre de ce quintette belge. Leur but ? Faire du rock avec une formation jazz, et composer des morceaux tout en laissant une place à l’improvisation.
Tout un programme qui peut sonner un peu présomptueux, au vu de l’étendue du chantier qu’implique une telle relecture d’un genre vieux de plusieurs décennies. Sur "You Are In Danger", ATTICA ne révolutionne pas le rock, c’est une évidence. Mais il offre d’intéressantes variations en empruntant au jazz, pour finalement s’imposer, à l’instar de dEUS, à la pointe de la pop expérimentale.

Les treize compositions de ce premier disque sont avant tout des chansons, qui mettent en avant la très belle voix d’Amaury Massion, entre Chris Martin (COLDPLAY) et Jeff Buckley, pour ses envolées très hautes et délicates. La musique d’ATTICA pourrait être qualifiée de rock sophistiqué : les ruptures et la technique ont leur place au sein de compositions très accessibles et mélodiques.
Le meilleur exemple est le long « Sober Blues » (titre paradoxal, s’il en est), sur lequel une ballade mélancolique imparable se mue imperceptiblement en montée en puissance instrumentale : un travail d’orfèvre !
De même, le groupe est aidé par quelques invités, pour un résultat toujours séduisant : « Sweet Rain », à l’image d’un PINK FLOYD période "Dark Side Of The Moon", est mis en valeur par un big band de cuivres, qui intervient également sur « Telefascination ».
Le rythmé « Urban Fields » voit sa tristesse renforcée par quelques violons, tandis que c’est littéralement une fanfare entière qui se plaint sur « 127 Bis » ! On souhaiterait presque que ces musiciens additionnels soient plus mis à contribution, car ils renforcent la singularité d’ATTICA.

L’influence du jazz est évidente, à la fois dans le choix de l’instrumentation, contrebasse, ensemble de cuivres, ou dans le jeu - le batteur, Colin Debruyne, a été élevé à cette école, sans aucun doute - même quand Attica s’essaye au blues !
Les espaces laissés à l’improvisation sont en revanche moins nombreux que ce que l’effet d’annonce laissait espérer : le chaloupé « Telefascination », le post-rock et très Wyatt « Perfect Bubble » et « Sober Blues » sont les rares moments où le groupe se lance en roue libre.
Enfin, notons une reprise du maudit Nick Drake, choix très logique vu le style dans lequel évolue ATTICA : « Riverman », tiré de Five Leaves Left, dont l’ambiance automnale est très bien restituée.

Voici donc un disque atmosphérique et mélancolique qui, dans une veine plus aventureuse que dEUS, propose une musique « progressive » grâce à des idées originales et une instrumentation riche. Il faut aussi souligner que le potentiel commercial d’ATTICA va bien au-delà de l’exigeant mais restreint public progressif, grâce à des compositions fondamentalement pop sans que son intégrité musicale ne puisse pour autant être mise en doute.

France - PROGRESSIA - Julien MONSENEGO

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ATTICA - You are in danger

ATTICA est un groupe bruxellois qui évolue dans la sphère du rock belge créatif (dEUS, MAD DOG LOOSE), leur premier album a été enregistré sous la houlette de Pierre Vervloesem.
Les influences progressives sont diffusent, nous avons plutôt affaire à un rock assez lent plutôt orienté vers le chant sensible, chaud et légèrement éraillé d'Amaury Massion.
Ce dernier évoque tour à tour Jeff Buckley, Peter Hammill, Nick Drake ouJay Jay Johansson, vous aurez compris que cette voix n'est pas avare en émotions.
La musique d'ATTICA est délicieusement riche puisque leur rock est abreuvé par des ingrédients jazz. Un peu d'instruments cuivrés, du synthé, une pincée d'expérimentation et des compositions moyennement complexes qui brillent surtout par les émotions qu'elles procurent.
La production est de très haut niveau et ATTICA dispose déjà d'une maturité étonnante.
Laissez vous bercer par les ambiances mélancoliques et le petit côté sombre contrebalancé par une énergie qui éclaire ce disque.
Un premier opus remarquable pour un groupe qui compte d'ores et déjà parmi les meilleurs groupes belges.

Belgique - PROG-RESISTE - MËRGIM

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ATTICA - You are in danger

Voilà un groupe bien étrange. Il arrive parfois de tomber sur des cas d'espèce où tout se mêle. les références s'entrechoquent, les styles se combinent en une espèce de fusionhétérogène. C'est un peu ce sentiment quise dégage à l'écoute du premier album d'ATTICA, ce jeune groupe belge constitué de cinq musiciens dont les idées musicales semblent à priori assez intéressantes.
Que veulent-ils réelement dire ? C'est ausii ce que l'on se demande. Une voix proche de Jeff Bucley (plus dans les tons graves au demeurant), des climats se rapprochant des débuts de PINK FLOYD et de KING CRIMSON.
Tout cela donne une musique plutôt mélancolique, tout en contraste, mêlant majoritairement le calme et le violent (trop rare).
Les guitares électriques et acoustiques tiennent le rôle principal dans une formule proche du trio guitare & basse-batterie auquel se rajoutent des climats éthérés amenés par les claviers, ainsi qu'une touche parfois jazzy (saxes) et classique (violons).
Le choix artistique va nettement vers l'accessibilité (ce disque sera sans doute le plus abordable de tout le catalogue du label Carbon 7 sans pour autant marquer les esprits. Même si la production est excellente, on est un peu frustré par cette absence de mélodie marquante et de moments forts (n'est pas Jeff Buckley qui veut).
Il ne reste plus qu'à espérer qu'ATTICA se cherche encore, ce qui serait bien légitime pour un premier album. Attendons donc plutôt la suite !

France - KOID'9 - Patrick ROBINET

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ATTICA - You are in danger

Un groupe rock sur Carbon 7 ?

Il y a de cela mais beaucoup plus parce qu'ATTICA se démarque immédiatement de la scène "rock" en évoluant dans toute une palette de sons qui partent aussi bien vers le jazz que vers le progressif.

Parfois on découvre une sorte de pop / rock / jazzy sautillante, lumineuse (Monsoon girl). Rythmiquement aussi nous avons droit à des choses habituelles suivies d'essais plus expérimentaux mais réussis.

Entre morceaux structurés et passages plus improvisés, le groupe passe de belles mélodies à des chansons plus tendues qui demandent votre attention.
Les cinq musiciens qui forment l'ossature de base sont rejoints par une section de cuivres, le violon de Be PLOUVIER et sur un titre, par une fanfare !

C'est vous dire le foisonnement d'instruments, de rythmes, d'ambiances.
Au chant, Amaury MASSION se révèle assez unique.
Difficile de décrire ATTICA mais je pense que si vous aimez les MOTHERS OF INVENTION? Tom Waits voire Rickie Lee Jones vous devriez apprécier.
Un groupe à suivre parce que situé hors des sentiers battus.
A noter aussi une très belle et originale version de "Riverman" un titre du mythique Nick Drake.

Belgique - L'AGUESSE - Claudy JALET

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ATTICA - You are in danger - Attica doux et délirant

Parfois on écoute un album dont le nom de l'artiste vous dit vaguement quelque chose et on tombe sur de véritables perles.
C'est le cas pour ATTICA qui sort, pour la firme Carbon 7, un CD intitulé: "You are in danger".
Treize chansons assez calmes en apparence mais qui peuvent s'avérer au bout de quelques minutes complètement délirantes.
Subitement, des guitares saturées viennent briser la douce atmosphère créée par un piano, quelques violons et la voix envoûtante du chanteur Amaury MASSION.
Les paroles sont entièrement écrites en anglais et s'harmonisent parfaitement avec les mélodies.
Difficile de ranger cet album dans un style précis... mais peu importe, c'est peut-être cela qui en fait tout le charme.

Belgique - REG' ARTS - Cassandre WARNAUTS

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ATTICA - You are in danger

Parmi mes grandes marottes les fleuves et les rivières sont des mots qui m'aimante, normal pour une pierre comme moi. Il était dés lors évident que je me jetterai sur Riverman (nick repris ici avec une classe incroyable) sixième morceau de cet album d'ATTICA.
Tellement évident que l'eau m'est remontée jusqu'à neutraliser mes bras et m'empêcher de pouvoir écouter un autre titre, aimanté (le verbe aimer a là toute sa signification) par ce mélange jazzy savamment dosé et portant une voix qui si elle s'immisce dans la queue de Buckley ne peut prétendre monter aussi haut.
Entre deux eaux la musique d'ATTICA s'élabore à la frontière de la pop rock classe et le jazz. De la pop le groupe prend ce sens de la mélodie accrocheuse du tempo libérateur qui vous fait devenir le temps de ce morceau un génie en face d'une glace (Sweet Rain). De l'évident Urban Fields à l'aérien Love Is Real, ATTICA change d'adresse quitte à pousser parfois la mauvaise porte ( Black & White / 127 bis).
Déconcertant par moment (Alles Wandelt Sich) ATTICA est sur une corde ténue qui ne demande qu'à nous faire tomber dans l'eau…celle de Riverman. Ne m'envoyez pas de bouée.

France - A DECOUVRIR ABSOLUMENT - Gérald De OLIVEIRA

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ATTICA - You are in danger

Me voilà embarqué avec vous dans la rédaction de mon compte rendu au sujet d'une autre nouvelle publication du label Carbon 7, pourtant peu commune celle-ci avec ce qu'ils nous ont habitué jusqu'ici.
OK, le label a son petit catalogue (bien plus que simplement) rock parmi lesquels brillent, bien sûr, des artistes comme PRESENT et Pierre VERVLOESEM.

Mais avec ATTICA, c'est à peu de choses près leur premier vrai disque Pop qu'ils signent !

Cela ne veut pas dire pour autant que la musique d'ATTICA est dénuée d'intérêt ! Je suis moi-même un grand défenseur de la musique Pop dans ce qu'elle a de plus honorable, à savoir son don précieux à pouvoir vulgariser des idiomes parfois réservés à l'élite pour le plaisir du plus grand nombre.
En bien des endroits, You Are In Danger remplit parfaitement cette tâche. Bien que dominé par le chant d'Amaury MASSION, la musique d'ATTICA a un arrière goût jazzy qui ne se traduit pas uniquement par des choix esthétiques, mais aussi et avant tout par une approche des mélodies et des harmoniques qui sous-entend que les musiciens impliqués dans l'aventure savent doser à bon escient tout leur talent pour permettre à leur musique de se révéler telle qu'en elle-même, sans devoir recourir à une débauche de technique souvent assassine. J'en veux pour preuve une reprise de "Riverman" de Nick DRAKE que l'on dirait revisitée par Egberto GISMONDI...

Bien entendu, on n'a pas attendu Jeff BUCLEY pour écouter une musique telle que celle-là, une comparaison qui à mon avis va être collée dans l'empressement, et à tort et à travers, par ceux qui se soucient guère du détail, ne rendant au final que très peu justice à la musique d'ATTICA, une musique qui semble résolument vouloir poindre dans plusieurs directions à la fois.
Leur volonté à vouloir à tout prix se différencier dans des structures faussement alambiquées (Wake Up, Sober Blues) échoue pour l'instant à marquer instantanément plus facilement avec des titres comme "Telefascination" ou "Perfect Bubble" au charme aussi immédiat qu'inexplicable.
Dans la voix d'Amaury MASSION, on peut percevoir aussi bien des échos d'autres groupes belges comme ARID ou ZITA SWOON que même, en grattant un peu, un tout petit soupçon de Peter HAMMILL.

Dans le jeu des musiciens d'ATTICA, et bien qu'ils échappent à toute connotation progressive - en bien comme en mal d'ailleurs - c'est en filigrane une élégance et une fkuidité digne du LANDBERK de la la grande heure que You Are In Danger semble évoquer, "Black & White étant peut-être la seule faute de goût de cette collection de titres où le groupe donne l'impression de vouloir montrer qu'il sait faire du Rock alors qu'il n'en a pas besoin. D'ailleurs, qui en a encore besoin aujourd'hui ?

Il n'y a aucun mépris dans mes mots à l'encontre du public quand je me demande à voix haute si ce dernier a vraiment besoin de soiphistication là où, chaque jour et chaque minutes de notre vie, on nous inculque comme valeur absolue le rendement et l'efficacité.
En ce sens, ATTICA ne pourra pas répondre aux attentes de la masse, ni rêver d'un succès public.

Malheureusement, si tel est le but (mais j'en doute), je ne pense pas que ce soit avec ATTICA que Carbon 7 pourra truster le peloton de tête des disques les plus vendus.
ATTICA deviendra, comme beaucoup, un plaisir égoïste. Mais c'est notre rôle de le partager avec vous.

France - TRAVERSES - Domenico SOLAZZO

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ATTICA - You are in danger

Il est certain qu'avec un titre pareil, il y a de quoi avoir peur de placer ce CD dans votre lecteur. Mais, dès la première écoute de "You are in danger", le seul danger qu'il existe véritablement à cet album, c'est d'en tomber radicalement amoureux.
Car, avec ATTICA nous sommes loin des tendances turbulentes d'un rock agressif. Optant pour une atmosphère teintée de jazz et une mise en avant de la voix à la Bowie de Amaury Massion, la musique d'Attica est plus qu'étonnante d'autant plus qu'il s'agit ici d'un premier album.
En treize chansons chantées uniquement en anglais, "You are in danger" nous transporte dans les zones d'un rock aussi mature qu'explorateur.
Outre la composition classique guitare, basse et batterie, le groupe fait également usage d'un renfort de saxo, de trompette, violons, et même de la Fanfare Royale de Hamois.
Il en ressort de cette expérience une musique qui fera certainement son petit effet sur les amateurs du genre et un public friand de rock de qualité. Un nouveau groupe qu'il faudra désormais suivre de très près...

Belgique - 6 BEARS -

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ATTICA - Live

Changement d'ambiance avec ATTICA, que j'abordais avec un petit sourire narquois (quelle idée de mettre une description aussi lyrique dans le livret de présentation, aussi comment voulez-vous prendre au sérieux un groupe qu'on présente comme du " rock organique qui va changer le monde " ou presque ?).
Mais ils ont été, à ma grande surprise, plus que convaincants, surtout grâce au charisme d'un chanteur bien habillé (non je n'arrêterai pas les remarques futiles, je suis d'humeur folâtre, c'est le printemps) à la voix impressionnante.
Revendiquant un esprit free-jazz, leur musique part dans tous les sens, mais l'intensité dégagée séduit tout autant que le regard halluciné sous la mèche rebelle.

Belgique - ENDERGROUND -

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ATTICA - Live au Botanique 12/03/2004

ATTICA nous a emporté dans son univers contrasté de rock-jazz déjanté, intime, intense, déchirant et survolté. La magie de leurs créations a habité le public de la Rotonde, tombé sous le charme.
La voix, l´interprétation du chanteur nous indiquait le chemin à suivre pour pénétrer dans l´intimité et la singularité de leur musique. Car ATTICA fait partie de ces groupes qui donnent tout en Live et qui, en l´espace d´un instant, vous surprend totalement.
Un groupe à suivre de très près et qui n´a pas fini de nous étonner.

Belgique - BOUTIK ROCK -

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